parce que c’est quelqu’un de pudique et c’est quelqu’un de discret et de voir sa vie privée bah est allé comme ça jeter. Le monde d’aujourd’hui est vraiment violent et ça a été fait d’une manière tellement violente. Je croyais qu’on s’aimait parce que moi j’aimais profondément mon frère et j’ai dit j’aiais parce que là j’ai du mal à aimer quelqu’un qui me fait autant de mal.
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Décembre 2025, Anouchka Delon est assise devant son écran dans son appartement de Genève. Elle vient d’entendre la voix de son petit frère sur les ondes de RTL et là quelque chose se brise pour toujours. Quelques heures plus tard, la fille unique d’Alain Delon ouvre Instagram et publie un texte qui va électriser toute la France.
Le titre claque comme une gifle. C’est l’histoire du père, du fils et de la fille chérie. Le mot chérie est entre guillemets et ce qui suit est encore plus violent. Anouchka compare son propre frère à Brutus. À Judas, elle parle d’un gamin qui l’aurait poignardé dans le dos, d’un scénario qu’elle qualifie de chimérique, calomnieux et paranoïque, nourri au paradis artificiel et d’un chantage de mafieux de série B.
À 35 ans, après plus de 2 ans à encaisser en silence, Anouchka Delon vient de tout balancer sur ses frères Anthony et Alain Fabien. Et ce qu’elle révèle dans ce poste va bien au-delà d’une simple dispute familiale. C’est le récit d’une trahison, d’une guerre fratricide qui se joue depuis la mort de leur père et d’une héritière qui a décidé de ne plus jamais baisser la tête.
Pour comprendre pourquoi Anouchka en est arrivé là, il faut remonter à l’été 2023. À l’époque, les trois enfants d’Alain Delon parlent d’une seule voix. Anouchka, Anthony et Alain Fabien forment un bloc uni contre Hiromi Rolin, la dame de compagnie japonaise de leur père. Ils accusent cette dernière de l’avoir isolé, d’avoir détourné sa correspondance.
d’avoir profité de l’accident vasculaire cérébral survenu en 2019 pour s’installer dans sa vie et son patrimoine. Une plainte conjointe est déposée. Le parquet de Montargis ouvre une enquête préliminaire. Lors d’une perquisition, les gendarmes met même la main sur 110000 € en liquide caché dans une boîte à chaussures au fond d’un placard.
Anouchka est sur tous les plateaux à ce moment-là, défendant son père avec une conviction qui force le respect. Elle apparaît digne, sérieuse, mesurée. Anthony lui est plus offensif, plus médiatique. Alain Fabien reste en retrait. Mais l’essentiel est là. La fraterie est soudée comme jamais. Personne n’imagine alors que cette unité va voler en éclat quelques mois plus tard.
Pourtant, à l’intérieur, les fractures sont déjà présentes et elles n’attendent qu’un prétexte pour s’ouvrir. Le prétexte arrive en janvier 2024. C’est le mois où tout bascule. Le 5 janvier, Anouchka est à Douchi dans la propriété du Loiret où vit son père. Elle discute avec lui dans le salon comme tant d’autres fois. Alain Fabien est là aussi mais il s’éclipse pour aller fumer une cigarette dehors.
Ce qu’Anouchka ignore c’est que son petit frère a laissé son téléphone allumé avec l’enregistreur activé posé discrètement dans la pièce. Pendant 2 minutes et 35 secondes, l’appareil capte la conversation entre la sœur et le père. De jours plus tard, le 7 janvier, l’extrait est mis en ligne sur le compte Instagram d’Alain Fabien.
Anthony l’aîné le relais aussi sur ses propres réseaux. Et dans cette audio, on entend Anouchka dire à son père une phrase qui va devenir iconique malgré elle. Je suis fatigué, papa, à cause de tout ce qu’il se passe. Moi, on est en train de m’enterrer et toi, on est en train de te prendre pour un débile. Elle ajoute la voix tremblante qu’on l’a fait passer pour une fille qui manipule son père, qu’elle prend plein la gueule à la télé toute la journée sur BFM TV, sur Ces News. La séquence est dévastatrice.
Sortie de son contexte, elle peut être interprétée de 1000 manières. Anouchka, elle se sent trahie au-delà de tout ce qu’elle pouvait imaginer. Son propre frère dans la maison de leur père l’a piégé et son grand frère a relayé le piège. La fraterie unie de l’été 2023 vient de mourir. Le 7 janvier au soir, Anouka est invitée au journal de 20h sur TF1 et là, sans crier, sans s’effondrer, elle dit simplement que ces histoires de famille les devraient rester privées.
Elle dépose plainte dans la foulée contre ses deux frères pour atteinte à la vie privée. Le clan de Lom entre dans une guerre qui ne s’arrêtera plus. Pour saisir la profondeur du conflit, il faut comprendre ce qui se joue derrière les déclarations publiques. Depuis l’accident vasculaire cérébral de 2019, Alain Delon n’est plus le guépard d’autrefois.
Sa santé décline, ses facultés cognitives sont mises à l’épreuve. Anthony Delont affirme qu’Anouchka aurait dissimulé à ses frères des tests cognitifs alarmants concernant l’état du samouraï. L’aîné dépose une main courante contre sa sœur. Pour Anouka, ses accusations sont insupportables. Elle qui passe son temps à veiller sur son père qui l’accompagne chez les médecins, qui gère son quotidien depuis Genève où elle vit avec son mari Julien Dees et son petit Lino né en février 2020.
En janvier 2024, la justice française tranche. Alain Delon est placé sous curatel renforcé pour une durée de 60 mois. Une décision lourde qui acte officiellement la fragilité du comédien. Les deux fils veulent garder leur père à Douchi dans le Loiret. Anouka, elle préconise un transfert médical en Suisse pour des soins plus adaptés et plus encadrés.
La fracture est totale. Et entre les deux camps, il y a un homme de 88 ans malade qui assiste impuissant à ce déchirement. Même Brigitte Bardau sort de sa réserve le 11 janvier 2024. Elle poste sur X un message singlant qui qualifie tout ce cirque de lamentable médiocrité et accuse les trois enfants de ternir l’image de leur père.
Mais rien n’y fait, Anouchka tient sa ligne. Ses frères tiennent la leur et la guerre continue. Le 18 août 2024, Alain Delon s’éteint à Douchi à l’âge de 88 ans. Pendant quelques jours, une trêve s’installe. Les trois enfants apparaissent côte à côte aux obsèques. Anthony, Anouchka et Alain Fabien font bonne figure devant la France entière.
Il porte le cercueil, il partage des regards et beaucoup veut croire à une réconciliation imminente. Anthony déclare même sur ses news en septembre 2024 que la succession est réglée, qu’il n’y a pas de problème d’argent, que sa sœur a 50 % et que lui et son petit frère ont 25 % chacun. Mais cette trêve n’est qu’une illusion.
Très vite, les fissures réapparaîent. Et c’est en mai 2025 dans le livre Les derniers jours du samouraï signé par les journalistes Laurence Pioot et François Vignol que la bombe explose. Paris Match dévoile en exclusivité l’existence d’un second testament. Un document signé par Alain Delont le 24 novembre 2022 à Genève en présence d’Anouchka et de Christophe Ay, son avocat de l’époque.
Et ce que dit ce document est radical. Le premier testament, celui de 2015, prévoyait déjà 50 % pour Anouchka et 25 % pour chacun des deux garçons. Mais ce second testament va beaucoup plus loin. Il confère à Anouchka le droit moral exclusif sur l’œuvre, l’image et le nom de son père. En clair, c’est elle et elle seule qui décide désormais de tout.
musée, hommage, films, exposition, utilisation commerciale, projets divers. Tout doit passer par son blanc senging. Et comme si cela ne suffisait pas, en février 2023, Alain Delont a fait à sa fille une donation de 51 % des parts de la société Alain Delon International Distribution, la fameuse AID qui gère l’image et la marque du comédien dans le monde entier.
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Anthony et Alain Fabien découvrent ses documents le 2 septembre 2024, soit de semaines à peine après les obsèques de leur père. Et pour eux, c’est un séisme intime autant que juridique. Laurence Bedossa, l’avocate d’Anthony, déclare publiquement que son client est extrêmement blessé, que c’est comme si Alain Delon avait voulu couper tout lien de parenté avec ses fils.
Côté patrimoine, on parle de Douchi dans le Loiret, mais aussi des autres biens du comédien ainsi que des revenus colossaux générés par la marque de Lond dans le monde entier. Chaque enfant aurait perçu une simple avance d’environ 100000 francs suisse en attendant le règlement définitif de la succession.
La somme paraît dérisoire face à ce que représente vraiment l’Empire de Lom et c’est précisément cette disproportion entre les avances reçues et la puissance économique réelle de l’AD qui nourrit le ressentiment des deux fils. Quelques jours après cette révélation, Anouka accorde une interview exclusive à Gala. Nous sommes en mai 2025 à Cann où elle est venue pour l’exposition hommage de long et elle pour la première fois depuis la mort de son père, elle parle vraiment et ses mots sonnent comme un cri étouffé. Je suis dans le manque de
tout”, confit-elle au magazine. Puis cette phrase qui résume toute la situation. J’ai le sentiment d’avoir perdu ma famille et pas juste un père. Ce qu’il s’est passé l’année dernière, c’est un double deuil pour moi. Double deuil, deux mots simples mais qui contient toute la douleur d’Anouchka. Elle a perdu Alain Delon, oui, mais elle a aussi perdu Anthony.
Elle a aussi perdu Alain Fabien. La fraterie qu’elle pensait avoir n’existe plus. Elle évoque la violence de l’enregistrement de janvier 2024 comme une plaie qui ne cicatrise pas. Ça l’ été violent, dit-elle. Finalement, un an et demi après leurs accusations, je me dis bon, on survit. Je suis en train de me reconstruire, de me réparer.
C’est comme une plaie qu’on recoue avec une aiguille. Il y a des hauts et des bas quand on suture, il faut juste du temps pour guérir. L’image est saisissante. La fille du samouraï, dépositaire moral d’une légende du cinéma français, se décrit littéralement comme une blessée en convalescence. Et pourtant, dans cette même interview, elle laisse une porte ouverte.
Elle déclare que tout est pardonnable avec le temps. À ce moment-là, on pouvait encore croire à un possible apaisement. On avait tort. Septembre 2025, tout vo en éclat à nouveau. Alain Fabien, le plus jeune des trois enfants, désormais âgé de 31 ans et qui a officiellement abandonné le prénom Fabien pour ne plus s’appeler Clin Delon, assigne officiellement sa sœur et son frère en justice.
Son but est clair, faire annuler le testament du 24 novembre 2022 et la donation des parts de laid. Son argument est simple. Après son accident vasculaire cérébral de 2019, Alain Delont n’avait plus, selon lui le discernement suffisant pour prendre de telles décisions. Son avocate demande à la justice française de prononcer la nullité de ses actes.
Pour Anouchka, c’est une nouvelle attaque, peut-être la plus violente de toutes parce que cette fois son frère ne se contente plus de la critiquer dans les médias. Il veut effacer juridiquement la volonté de leur père. Il veut détruire ce qu’Alain Delon a écrit, signé, voulu. Pour Anouka, c’est presque un sacrilège.
Le changement de prénom de son frère ajoute une couche de symbole. C’est comme une revendication de filiation absolue, comme une manière de dire au monde entier qu’il est désormais le porteur du nom. Et pendant ce temps, Anouchka, qui a déjà le droit moral et la majorité des parts de l’AD et ID, garde le silence.
Elle attend, elle observe, elle prépare sa réponse. La réponse vient en décembre 2025. Le jeudi 11 décembre, Alain Fabien est l’invité de Marc Olivier Fogiel sur RTL dans l’émission face à Fogiel. Il annonce qu’il va saisir la justice suisse pour obtenir ce qu’on appelle l’indignité successorale de sa sœur, c’est-à-dire son exclusion totale et définitive de l’héritage de leur père.
“J’ai pas envie qu’elle touche quoi que ce soit, lâche-t-il, pas même un centime. Le ton est glacial. Il accuse Anouchka de s’être enrichi en percevant des dividendes, parfois à hauteur d’un quart de million d’euros.” Grâce à sa position de vice-présidente de la société Adide, il évalue le patrimoine total de son père à environ 25 millions d’euros à diviser par 4 et il évoque aussi la propriété de Douchi, la maison du Loiré où Alain Delon a vécu et est décédé.
Plusieurs personnes dont les exécuteurs testamentaires voudraient la vendre. Anouka et Anthony seraient d’accord mais Alain Fabien lui refusent catégoriquement cette vente. Moi, ça me pose un énorme problème, dit-il. Il a même choisi d’aller habiter là-bas dans la dernière demeure de son père. Cette interview met le feu aux poudre et c’est dans la soirée du 11 décembre qu’Anouchka prend sa plume et publie le texte qui restera dans les anales.
C’est l’histoire du père, du fils et de la fille chérie. Le titre est une réinterprétation glaçante de la formule chrétienne et il a quelque chose de presque sacrilège dans le contexte d’une succession. Anouchka parle d’un petit garçon très très en colère, tel Brutus ou Judas, qui s’engage à poignarder son unique sœur dans le dos, ainsi qu’à trahir les liens sacrés du sang sur la place publique.
Tribunal populaire en plus, elle l’accuse d’être mu par une jalousie fratricide et une haine compréhensible mais inexcusable. Et elle qualifie le scénario monté par son frère de chimérique, calomnieux et paranoïque nourri au paradis artificiel. L’expression paradis artificiel est une allion claire, lourde, de sous-entendu qui n’a échappé à personne dans la presse française.
Anouchka évoque ensuite un chantage de mafieux de sérib qui ne l’intimide guère. Cette dernière, écrit-elle, je la connais, j’ai grandi dedans. Une phrase qui rappelle d’où elle vient, ce qu’elle a appris à la table de son père et combien elle est armée pour ce genre de combat. Elle accuse aussi Alain Fabien d’avoir dépouillé son père de tout ce qui lui restait, à savoir sa dignité, son honneur, son nom, ses dernières volontés, ainsi que son éternel repos.
Le texte se termine par deux flèches encore plus précises. La première est dirigée non pas seulement contre Alain Fabien, mais contre toute une mentalité. La fille unique devient victime d’une dynamique familiale narcissique écrit à Nutka. Pas simple d’être une femme dans une famille d’hommes où règne le machisme d’une autre époque.
La seconde flèche est cette phrase finale sublime et glaciale qu’elle a emprunté à son père lui-même. N’oublie pas que tu es une Delomon. C’est ce qu’Alin Delon lui répétait ce qu’elle a entendu 1000 fois dans sa bouche, ce que son fils Lino, qui appelait son grand-père Oa n’oubliera jamais. Et c’est désormais le mantra qui va guider Anouchka dans tous ses combats à venir.
Elle conclut son poste avec une mise en garde directement adressée à son frère et au monde. Croire ce qu’il se dit à mon sujet serait mal me connaître. Être persuadé que j’en resterai là le serait tout autant. Pendant que cette guerre médiatique fait rage, une autre se joue dans les tribunaux. Le 17 mars 2026, Anthony et Alain Fabien sont attendus devant la 17e chambre correctionnelle du Tribunal Judiciaire de Paris.
Le motif, c’est précisément l’enregistrement clandestin de janvier 2024 et sa diffusion sur les réseaux sociaux. Anouchkaa, qui les poursuit pour utilisation, conservation ou divulgation d’un document obtenu par une atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui réclame des sommes lourdes. 65000 € à Alain Fabien, 50000 € à Anthony, soit plus de 115000 € au total.
Ces avocates exigent également que la décision de justice soit publiée par les deux frères sur leurs réseaux sociaux comme une forme de réparation publique. Seul Alain Fabien se présente à l’audience. Son grand frère Anthony, lui est absent ce jour-là. À la barre, le Benjamin reconnaît caché son téléphone pour enregistrer la conversation.
Son explication, il voulait, dit-il, par la voix de son avocate, protéger son père. Il craignait qu’Anouchka le manipule. Mais 8 jours avant cette audience, Alain Fabien a fait un geste surprenant. Il a retiré sa demande d’annulation du testament devant la justice française le 9 mars 2026 pour se concentrer désormais sur la procédure suisse.
Le verdict du procès pour atteinte à la vie privée, lui est attendu pour le 3 juin 2026. Et de l’autre côté, en Suisse, le combat continue parce que le droittique offre à Alain Fabien une possibilité supplémentaire d’attaquer sa sœur. Une disposition particulière de la loi suisse permet d’exclure quelqu’un d’une succession s’il a maintenu une personne sous traitement médicamenteux dans des conditions discutables.
C’est sur ce terrain glissant que va se jouer la suite et personne, pas même les avocats les plus aguéris, ne peut prédire qui va finir par l’emporter. Aujourd’hui, à 35 ans, Anouche Cadelon n’est plus la même femme. À Genève, dans le quartier UP de Champel, où elle réside avec son mari et son fils Lino, les voisins se mobilisent pour elle.
Les commerçants et les habitants du quartier ont même lancé une pétition de soutien démentant frontalement l’image de femmes hautenne et antipathique que certains médias français ont parfois véhiculé. Sur place, on l’a décrit comme discrète, affable, douce, accessible, à milieu de la guerrière qui poste des textes vengeurs sur Instagram.
Et c’est peut-être ça la vraie Anouka des long, une femme déchirée entre deux mondes. D’un côté, la mère de famille jeevoise qui se lance désormais dans la mode avec sa propre marque de vêtements qui élève son petit Lino qui essait simplement d’avancer dans la vie ordinaire. De l’autre, la dépositaire d’un nom mythique du cinéma français qui doit défendre la mémoire d’un père légendaire et son propre honneur face à des frères qui ne la lâchent plus.
Ce qu’Anouka a fini par comprendre en décembre 2025, c’est que le silence ne la protégeit plus, que la dignité qu’elle s’imposait depuis presque 2 ans était interprétée par certains comme une forme de faiblesse, voire comme un aveu. Alors, elle a pris la plume. Elle a décrit Brutus, mafieux de séri B, paradis artificiel, dynamique familiale, narcissique, machisme d’une autre époque.
Elle a tout balancé sans filtre, sans diplomatie et tant pis pour la biencéance. Tant pis pour les apparences, tant pis pour l’idée d’une fraterie réconciliée qui partagerait un jour un dîner de famille. Ce temps-là est révolu. Le combat est désormais à découvert. Le verdict du 3 juin 2026 dira si la justice française lui donne raison sur l’affaire de l’enregistrement.
La procédure suisse, elle peut durer encore plusieurs années avant de rendre son arbitrage final. Et entre ces deux fronts judiciaires, il y a une famille déchirée pour de bons, un père dans son cercueil qui voulait juste qu’on respecte ses dernières volonté et trois enfants qui ne se reparlent plus qu’à travers des avocats et des plaidoiries.
Quelque part, c’est aussi l’histoire d’un échec. L’échec d’un patriarche qui pensait avoir tout réglé en signant ses papiers et qui n’a pas vu venir la tempête. L’échec d’une fraterie qui a refusé de pleurer ensemble. L’échec d’une époque où l’on règle ses comptes familiaux sur Instagram et sur RTL plutôt que dans le silence d’un salon.
Mais Anouchka, elle ne renoncera pas. Elle l’a écrit noir sur blanc dans son poste de décembre. Croire qu’elle en restera là serait mal la connaître. Elle est une de long. Elle l’a toujours été. Et ce nom, personne, pas même son propre frère cadet, qui a pourtant choisi de s’appeler désormais Alain Delon, ne pourra jamais le lui retirer.
Le droit moral, le droit à l’image, les parts de la société, tout est entre ses mains. Et tant qu’elle respirera, elle l’a promis. Elle veillera sur la mémoire de son père comme il le lui a demandé. au prix d’une famille perdue, au prix d’un double deuil qu’elle traîne désormais comme une cicatrice indélébile.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Anouka a-t-elle eu raison de sortir du silence avec une telle violence en comparant son propre frère à Judas et à Brutus ? Où aurait-elle dû continuer à se taire pour préserver ce qu’il restait de la famille de Lom ? Dites-moi tout dans les commentaires, je lis chaque message.
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