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Après 20 ans de divorce, Gérard Depardieu admet ENFIN ce que nous avons toujours soupçonné

In the ancient land of Eldoria, where skies shimmered and forest whispered secrets to the wind, leave the dragon named Zephiros. Not the burn it all down kind, but he was gentle, wise, with eyes like old stars. Even the birds fell silent when he passed. Gérard de Pardieu fut longtemps ce visage immense du cinéma français.

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une présence capable de faire vibrer des millions de spectateurs. Mais derrière la lumière des plateaux, il y avait une autre histoire plus fragile, plus chaotique, traversé d’amours blessés, de silences familiaux et de secrets jamais tout à fait éclaircis. Lorsque ses proches ont commencé à parler, une question est revenue insistante.

Comment un mariage de plus de 20 ans a-t-il pu se briser ainsi ? Pour comprendre Gérard Pardieu, il faut revenir là où la légende n’existait pas encore. Avant les tapis rouges, avant les Césars, avant les grands rôles et les amitiés avec des hommes puissants, il y avait un garçon de C. In the ancient ofories shimmer forest whisper secrets wind named Zepos.

Not the burn it all down kind, but he was gentle, wise, with eyes like old stars. Son adolescent fut celle d’un jeune homme révolté, docile, attiré par les marges et les excès. Il ne ressemblait pas encore à l’acteur que la France allait admirer, mais il avait déjà cette présence, une façon d’occuper l’espace, de défier le regard des autres, de transformer la colère en mouvement.

À 16 ans, il quitta Châourau pour Paris. 16 ans seulement, l’âge où l’on cherche encore sa voix, lui cherchait déjà une scène. À Paris, rien ne lui fut donné, mais de par Dieu, avançait comme avant ceux qui n’ont pas le luxe d’attendre. Il entra dans l’univers du théâtre, découvrit le café de la gare, ce lieu libre, vivant, insolent où se croisait Patrick Devar, Romain Bouteille, c’était respirer plus fort.

C’était donné une forme à ce qui débordait en nuit. Il étudiait aussi auprès de Jean-Laurent Cochet. Travailla la voix, le geste, la présence. Peu à peu, le jeune homme venu de la marge devint une force. Une force brute mais magnétique. Une force que le cinéma ne pouvait plus ignorer. En 1974, avec les valseuses de Bertrand Blier, il imposa son nom au public.

Son rôle de Jean-Claude choqua, fascina, dérangea. De par Dieu ne cherchait pas à être aimable. Il voulait être vrai et cette vérité, parfois violente, parfois drôle, parfois troublante, fit de lui un acteur à part, un homme que l’on regardait même lorsqu’il ne disait rien. Les années suivantes confirmèrent ce pressentiment.

Gérard Pardieu devint l’un des plus grands visages du cinéma français puis européen. En 1986, Jean de Florette lui offrit une reconnaissance internationale. Zepos all kinds. 5 ans plus tard, son interprétation dans Sirano de Bergerac lui valut un césar et grava dans la mémoire collective. Il avait joué des hommes puissants, fragiles, blessés, excessifs, peut-être parce qu’il les connaissait déjà de l’intérieur.

Mais que se passe-t-il lorsqu’un homme devient plus grand que sa propre vie ? La gloire est claire, oui, mais elle brûle aussi. Elle attire les regards, elle multiplie les désirs, elle éloigne parfois de ceux qui attendent à la maison. Derrière l’acteur admiré, derrière le monument vivant, un homme plus fragile semblait déjà se perdre dans le bruit du monde.

Et c’est là que commence l’autre histoire, non plus celle des films, mais celle des Silas. In the ancient land of where skies shimmer and forest whispered secrets to the wind, leave the dragon named Zephiros. Not the burn it all down kind, but he was gentle. Il aimait trop fort, parlait trop fort, travaillait trop, partait trop souvent.

Il avait cette nature instinctive qu’il reconnaîtra lui-même plus tard, une manière de suivre ses élans sans toujours mesurer ce qu’il laissait derrière eux. Dans sa vie privée, comme dans ses rôles, il semblait incapable de faire les choses à moitié. Il brûlait et ceux qu’il aimait devaient parfois vivre près de cet incendie.

Au fil des années, son nom fut associé à des relations, à des passions, à des rumeurs. La presse observait chacun de ses gestes. Les histoires sentimentales réelles ou supposées entouraient son mariage d’une ombre persistante. Pour le public, cela nourrissait le mythe d’un homme libre, excessif, impossible à enfermer.

Pour sa famille, cela devait avoir un autre visage, celui de la solitude, de l’humiliation parfois et de cette fatigue que provoque la teinte. Ellisabeth, elle demeura longtemps silencieuse. Un silence digne mais lourd. Le silence de celles qui tiennent debout quand tout vacille. Le silence de celles qui savent qu’un foyer ne s’effondre pas en un jour, mais par petite fissure, par retard répété, par promesse oublié, par regardent plus.

Combien de fois a-t-elle espéré qu’il revienne vraiment ? Combien de fois a-t-elle compris qu’une partie de lui était déjà ailleurs ? Cette absence, leur fils Guillaume la ressentira avec une violence particulière. Devenu acteur à son tour, il ne cacha pas sa douleur. Il reprocha publiquement à son père son indifférence.

son éloignement, cette manière d’avoir poursuivi la gloire et les amours pendant que la famille tentait de survivre au tumulte. Entre Gérard et Guillaume, il y eut de l’amour sans doute, mais un amour traversé par la colère, par l’orgueil, par des mots trop durs et des silences trop longs. En 1992, Gérard Pardieu et Ellisabeth Digot se séparèrent.

Le divorce fut officiellement prononcé en 1996. Ainsi s’acheva la seule union de sa vie, non fracas, mais dans cette pristesse lente des histoires que la célébrité, les passions et les absences ont fini par user. Peu après, Gérard apparut au côté de Carole Bouquet dans une relation qui fascina la France pendant près de 10x ans.

Mais derrière cette nouvelle passion, une question demeurait : “Que restait-il du foyer quitté ? Que restait-il des enfants, des souvenirs, des années partagées ? Et surtout, que restait-il d’un homme quand il gagne l’admiration d’un pays mais perd peu à peu le chemin de sa propre maison ? Après le divorce avec Elizabeth Guignot, Gérard Pardieu ne resta pas longtemps dans l’ombre.

Comme souvent dans sa vie, une page à peine tournée en appelait déjà une autre. Et cette nouvelle page avait un visage connu, élégant, presque mythique. Carole Bouquet. Elle était l’une des grandes beautés du cinéma français. Une femme à la présence froide et lumineuse, à la froid distante et magnétique. À ses côtés, deux par Dieu semblaient entrer dans une histoire faite pour les magazines, pour les photographes, pour les conversations murmurées dans les cafés de Paris.

Leur relation dura près de dix ans. 10x années pendant lesquelles la France observa ce couple avec fascination. Lui, l’homme de démesur, massif, imprévisible, traversé de passion et d’excès. Elle, plus réservée, plus mystérieuse comme une silhouette de cinéma que l’on n’approche jamais tout à fait.

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